Que faut-il retenir du Mondial de Paris 2014 ?

Maintenant que l’édition 2014 du Mondial de l’Automobile a fermé ses portes, que faut-il retenir de l’événement ? Premier bilan à chaud. Mondial de Paris 2014 : le bilan de la rédaction

L’édition 2014 du Mondial de l’Automobile a attiré 1 253 413 visiteurs, ce qui fait du salon parisien l’un des salons automobiles les plus fréquentés au monde, devant Tokyo, Francfort, Pékin et Detroit.

Après cinq ans de déprime, ce salon avait bien évidemment pour objectif de relancer les ventes. La mise en place d’un superbonus de 10 000 €, annoncé par le chef de l’État, va peut-être permettre de relancer le marché, même si l’octroi de bonus est soumis à de nombreuses conditions.

Cette édition 2014 a aussi été l’occasion de découvrir des voitures qui ont relativement peut changer, mais avec des moteurs qui se sont mis au gout du jour, notamment au niveau d’une consommation réduite. De fait, les puissants moteurs V12 et V10 atmosphériques ont fait place aux voitures électriques ou hybrides, comme le prouve le Concept Citroën C4 Airflow, la Renault Eolab Concept, la Lamborghini Asterion Concept, le dernier Volvo XC90 ou même la dernière Cayenne de Porsche.

Le Mondial de l’Automobile a aussi été l’occasion de découvrir plusieurs nouveautés, comme la nouvelle génération de Renault Espace, la Mercedes AMG GT, la Jaguar XE ou encore la Mazda MX-5, sans oublier le concept Volkswagen XL Sport ou les Nissan IDx Freeflow et Nismo.

Pour certains, le bilan de ce salon est aussi un sentiment de l’avènement de la monoforme, un alignement de tous les constructeurs sur les mêmes standards, à l’instar de la multiplication des SUV.

Pour finir, il est bon de souligner que l’automobile française se porte bien, comme le prouve la légère 308, la prometteuse gamme, la nouvelle l’Espace, sans oublier la Twingo et l’Alpine.

Au final, cette cuvée 2014 peut être qualifiée de réussie même si certains déplorent un goût d’inachevé qui trouve ses racines dans un manque de surprise. La disparition des marques Chevrolet et Lotus, ou l’absence de McLaren et Bugatti sont peut-être une explication.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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