Le FBI ferme aussi Silk Road 2.0

Une année après avoir fermé Silk Road, le FBI persiste et signe en fermant Silk Road 2.0, son successeur.

C’est en octobre 2013 que le FBI avait fermé Silk Road, un service de marché noir accessible via le réseau Tor. Son administrateur présumé, Ross Ulbricht, alias Dread Pirate Roberts, avait été arrêté à la même occasion.

Malgré cette fermeture, quelques semaines plus tard, un nouveau service similaire, Silk Road 2.0, était déjà de nouveau en ligne.

Comme le précise le FBI, un agent infiltré au sein de l’équipe de maintenance de cette nouvelle version de Silk Road, dès la première heure, a permis d’identifier Blake Benthall, plus connu sous le pseudonyme de Defcon, comme étant l’administrateur. C’est après avoir porté plainte contre lui pour piratage informatique, trafic de faux documents, blanchiment d’argent et trafic de drogue que l’agence gouvernementale a annoncé hier son arrestation à San Francisco. Une liste d’adresses appartenant aux clients de cette place de marché « qui intéressera fortement les différentes agences de police d’autres pays » a par ailleurs été trouvée sur son ordinateur.

Selon les enquêteurs du FBI, Silk Road 2.0 gênerait chaque mois 8 millions de dollars de chiffres d’affaires et rassemblait jusqu’à 150 000 utilisateurs actifs.

Il est à préciser que, vu les chefs d’accusation contre lui, Blake Benthall risque la prison à vie. De plus, cette opération baptisée « Operation Onymous » ne visait pas que Silk Road 2.0, mais également plusieurs autres sites proposant des services similaires. C’est ainsi que 17 personnes ont été arrêtées dans plusieurs pays dans le cadre de cette opération internationale alors que plusieurs centaines de domaines ont été saisis.

Il est bon d’expliquer que Silk Road était qualifié « d’Ebay de la drogue », une plateforme d’échange en ligne entièrement anonyme qui permettait de vendre et acheter à peu près n’importe quel type de produit illicite.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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