Fermeture de Grooveshark : déjà cloné !

Le service de streaming musical Grooveshark a officiellement cessé d’exister le 1er mai. En fait, la plateforme est déjà clonée.

Pour violation des droits d’auteur, le service de streaming musical Grooveshark s’est vu condamné le 24 avril à une amende de 150 000 dollars par morceaux hébergés illégalement. Plutôt que de devoir payer une somme astronomique, le service a préféré trouver un arrangement à l’amiable en cessant immédiatement toute activité.

C’est de cette manière que Grooveshark a officiellement cessé d’exister le 1er mai 2015.

Dès que Grooveshark a eu des démêlés avec un utilisateur de la plateforme a eu la prémonition que cela allait mal se terminer. C’est ainsi qu’il a entrepris le clonage du service. « J’ai commencé à sauvegarder tout le contenu du site quand j’ai commencé à soupçonner la fermeture de Grooveshark. Mes soupçons ont été confirmés quelques jours plus tard. J’avais déjà récupéré 90% du contenu du site, et je travaille désormais à l’obtention des 10% restants », explique cet internaute.

Le résultat de cette démarche est que la plateforme est de retour en ligne, ou plutôt son clone. À la différence de son prédécesseur, le service est désormais hébergé en Europe de l’Est.

Vu que la plateforme héberge la même musique au format MP3, sa situation est toute aussi illégale que la plateforme originale. Pour se défendre, son instigateur se réfugie derrière le fait que les ayants droit peuvent demander le retrait des morceaux de musique, ce qui semble très léger.

La question va maintenant être de savoir si ce clone de Grooveshark va durer longtemps face à la pression des majors.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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