Ferrari F60 America : une série limitée de 10 exemplaires

La Ferrari F60 America fait beaucoup d’envieux vu qu’il s’agit d’une série très limitée de 10 exemplaires. Un cabriolet à moteur V12 avant, c'est au passage une réplique à Aston Martin.

À l’instar d’une habitude qui existait dans les années 50 et 60, Ferrari semble vouloir remettre au gout du jour les séries limitées, des véhicules qui font exploser les cotes lors des ventes aux enchères. Pour sa nouvelle F60 America, la prestigieuse marque italienne va appliquer à la lettre ce concept vu qu’elle ne sera produite qu’à 10 exemplaires.

Cette F60 America aura sous le capot le V12 6,3 l de la F12, doté d’une puissance non annoncée qui devrait être proche des 740 ch. La seule information donnée à son sujet par Ferrari est que l’accélération de 0 à 100 km/h est de seulement 3,1 secondes !

L’originalité de la F60 America est que les designers ont largement redessiné sa robe en s’inspirant du spider California T, un autre hommage à l’Amérique. À l’instar de tous les modèles de la scuderia, l’aérodynamisme a été soigné, même s’il ne s’agit pas d’un modèle qui sera longtemps au catalogue.

Esthétiquement parlant, la F60 America sera proposée dans une splendide peinture bleue, celle de l’écurie North American Racing Team (NART) alors que la partie conducteur sera tendue de cuir rouge et celle du passager de noir, comme sur les voitures historiques de compétition.

Il sera bien évidemment nécessaire de mettre la main au portemonnaie pour pouvoir acquérir ce bijou vu que c’est le prix de 2,5 millions d’euros qui est articulé, mais surtout du fait qu’il faut déjà justifier la possession de plusieurs Ferrari pour pouvoir espérer décrocher un bon de commande. Malgré cela, les collectionneurs trépignent déjà d’impatience.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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