En France, le web n’est pas encore un lieu pour les rencontres amoureuses

On parle beaucoup de la popularité croissante des sites de rencontre sur le web. En étant classé que cinquième en France, ils ne sont pourtant pas aussi populaires qu’on pourrait le penser.

Alors que le numérique envahit notre quotidien, le web est devenu un acteur incontournable en matière de lieux pour y rencontrer l’amour. Les nombreux sites de rencontres sont là pour en témoigner. À lire ce qui se dit à leur sujet, ils sont de plus en plus populaires.

Selon une étude de l’Institut national d’études démographiques (INED), cette popularité n’est pourtant pas si importante que cela en France. Les plates-formes en ligne n’arrivent en effet qu’en cinquième position dans le classement des « contextes de rencontre ». Selon l’étude, ce ne sont que moins de 9% des personnes qui ont rencontré des partenaires amoureux entre 2005 et 2013 qui l’ont fait par ce biais.

Pour les Français, les sites de rencontres sont toujours moins bien que le lieu de travail, les soirées entre amis, les lieux publics et l’espace domestique. Ce constat est d’autant plus flagrant pour les jeunes qui ont encore plus de lieux de rencontre, par exemple les études, les loisirs et les sorties. L’étude révèle par contre que les plates-formes en ligne sont plus efficaces pour les couples homosexuels et les « remises en couple », soit les personnes qui cherchent des rencontres après un divorce.

En 2013, seuls 14% des 26-65 ans se sont inscrits à ce genre de site, ce qui signifie là encore qu’ils ne sont pas si populaires que cela. Le pourcentage en France est tout de même plus élevé qu’aux États-Unis où il n’est que de 9%.

Il est aussi à souligner qu’il y a plus d’hommes que de femmes inscrits jusqu’à 56 ans, un écart entre utilisateurs et utilisatrices qui se réduit avec l’âge. Ils sont respectivement 36% et 23% chez les moins de 30 ans, mais 10,2% et 9,1% chez les 51-55 ans.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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