Free Mobile : la barre des 3,6 millions d’abonnés passée

En moins de 6 mois, le nouvel opérateur a déjà réussi à séduire, plus de 3,6 millions d’abonnés affirme sa maison-mère, Iliad.

Alors qu’Orange compte 26 millions d’abonnés, SFR près de 21 millions et Bouygues environ 11 millions, les 3,6 millions d’abonnés de Free Mobile place le quatrième opérateur loin derrière, mais en six mois d’activité, ce chiffre correspond à une percée significative sur ce marché.

D’ailleurs, pour endiguer l’hémorragie, les opérateurs historiques ont tous revu leurs tarifs à la baisse ou lancé des offres low-cost, preuve que la menace Free Mobile est prise très au sérieux par ses concurrents.

Mais si cette bataille fait rage depuis six mois, elle n’est pas prête de s’arrêter. En effet, d’un côté Bouygues Télécom, par l’entremise de son PDG Martin Bouygues, fait des bras et des mains pour accuser que « tous les acteurs de la téléphonie mobile ne sont pas sur un pied d’égalité ». « Les prix très bas pratiqués par Free Mobile ne sont pas le résultat de son outil de production. Free Mobile a des coûts variables, alors que les trois autres opérateurs ont des coûts fixes », explique-t-il en exigeant que cela change.

D’un autre côté, SFR devrait proposer début octobre d’un forfait mobile « révolutionnaire » pour contrecarrer le dernier arrivé.

De fait, même si cela fait six mois que cela dure, cette bataille n’est pas prête de s’arrêter, surtout que les enjeux financiers sont colossaux en témoignent les premiers résultats de Free Mobile : en moins de six mois, le chiffre d’affaires généré par l’activité mobile a été de 320 millions d’euros !

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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