Free Mobile : le 8e « Free center » ouvre à Paris

L’opérateur Free mobile souhaite marquer les esprits en ouvrant une boutique de 600 m² au rez-de-chaussée de son siège parisien.

Cette nouvelle boutique située au rez-de-chaussée de son siège du 8e arrondissement parisien, proche de la place de la Madeleine, est le 8e « Free center » ouvert en France après ceux de Rouen, Troyes, Angers, Dunkerque, Le Havre, Laval et Mulhouse. Free prévoit d’ouvrir une vingtaine de boutiques au total d’ici la fin de l’année, dont une à Pau, à Valenciennes, et à Lorient.

Si Free Mobile n’a pas l’intention d’ouvrir plusieurs centaines de boutiques physiques, l’opérateur a ouvert une boutique parisienne de 600 m², un vaisseau amiral censé faciliter les relations avec les abonnés et convaincre ceux qui n’auraient pas fait le pas de s’abonner sur le web. « Sur un marché mature où quasiment tous les foyers sont équipés de fixes et de mobiles avoir une implantation physique raisonnable va nous permettre de faciliter la vie de nos abonnés actuels et d’en conquérir certains qui ne seraient pas venus sans boutiques, ainsi que d’être plus efficace dans le service après-vente » », a indiqué Maxime Lombardini, le directeur général d’Iliad, la maison mère de Free.

« Les visiteurs pourront découvrir la Freebox Revolution, ou prendre en main des mobiles, dans un espace moderne et chaleureux autour d’un design et de codes architecturaux qui incarnent les valeurs de la marque : qualité, innovation et transparence », précise Free dans son communiqué.

Il est a rappelé que les trois premiers opérateurs du marché ont mis en avant la qualité de leurs services et l’importance de leurs réseaux de boutiques physiques en France, comme réponse à l’offensive de Free : France Télécom (1200 boutiques), SFR (860 boutiques) et Bouygues Telecom (650 boutiques en propre et 226 corners chez Darty).

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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