Free Mobile : meilleur élève en matière de déploiement d’antennes 4G

Selon le dernier observatoire de l’ANFR, Free Mobile continue son forcing en matière de déploiement de son réseau 4G.

Comme chaque mois, l’ANFR a publié son observatoire des déploiements des réseaux 2G/3G et 4G.

Alors que Free Mobile a déjà été très actif au mois de juin avec une progression de 10% de son nombre d’antennes 4G, l’opérateur a récidivé au mois de juillet en étant toujours le plus assidu en matière de déploiement avec une progression de 6,69% de son nombre d’antennes.

Comparativement, le nombre de sites d’Orange a progressé de 1,37%, celui de Bouygues Telecom de 0,39% et de 2,13% pour SFR-Numericable. Il faut dire qu’avec respectivement 7 695 et 6 691 supports, Orange et Bouygues Telecom devancent largement les 3 412 antennes de SFR – Numericable et les 4 258 de Free Mobile.

Cet observatoire nous fait constater qu’Orange prend ses distances alors que Bouygues Telecom semble avoir fortement réduit ses efforts en matière de déploiement.

Ce rapport indique aussi qu’Orange a débuté ses autorisations dans la bande 1 800 MHz, avec 37 autorisations pour cette fréquence. Ce n’est pas une surprise vu que l’ARCEP a rappelé la semaine dernière qu’Orange et SFR ont la possibilité de déployer leur réseau 4G dans la bande 1 800 MHz à partir du 25 mai 2016. Orange prend donc les devants en demandant dès à présent des autorisations.

Le but de l’opérateur étant de proposer une meilleure couverture, mais surtout d’avancer sur le chantier de la 4G+ et de la 4G++.

Il est encore bon de noter que Free Mobile poursuit aussi ses efforts en matière de 3G avec le déploiement de 3,36% supports supplémentaires. Au cours du mois de juillet.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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