FTTDP : l’ARCEP donne son feu vert à la fibre « jusqu’au palier »

Il faudra désormais mémoriser l’acronyme FTTDP (Fiber to the Distribution Point) vu que l’ARCEP a donné un avis favorable à la fibre « jusqu’au palier ».

La FTTDP (Fiber to the Distribution Point) rejoint la liste des acronymes commençant par FTT, à savoir la FTTH (Fiber to the Home) et la FTTB (Fiber to the Building). En plus de la fibre jusqu’au domicile et jusqu’au bâtiment, il faut donc ajouter la fibre jusqu’au palier.

C’est le 22 mai dernier que l’ARCEP a rendu un avis favorable à cette technologie en considérant qu’elle pourrait contribuer à aider le déploiement des technologies fibre optique très haut débit en France.

Concrètement, cette technologie vise à amener la fibre optique jusqu’au plus près de l’abonné, pas directement jusqu’au logement, mais jusqu’à un DPU (Distribution Point Unit). De ce point, il faudra utiliser ou réutiliser une paire de cuivres ou un câble coaxial pour amener l’accès internet jusque chez l’abonné.

« L’architecture FTTDP s’inscrirait comme une alternative au raccordement final dans le cadre des réseaux mutualisés en fibre optique jusqu’à l’abonné », écrit l’ARCEP.

La question qui se pose est bien évidemment de connaitre les débits de cette technologie. Vu que la technologie VDSL2 sera utilisée en aval du point de concentration, la technologie FTTPD va permettre au maximum des pics à 250 Mbit/s, alors que la fibre peut proposer des débits de l’ordre de plusieurs Gbit/s.

« L’autorisation que nous avons prononcée est une autorisation purement technique », rappelle Catherine Mancini, présidente des comités d’experts cuivre et fibre. « Il faudra ensuite caler un certain nombre de points opérationnels portant sur les processus entre opérateurs », précise-t-elle.

fttdp

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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