Fusée Antares : est-ce que l’explosion serait due à un « vieux » moteur russe ?

L’enquête ne fait que commencer après l’explosion, mardi soir, d’une fusée Antares lors de son décollage. Cela n’empêche pas plusieurs médias de pointer du doigt la vétusté des moteurs russes.

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Quelle est la cause de l’explosion, mardi soir, d’une fusée Antares lors de son décollage depuis le pas de tir du centre spatial de Wallops ? Ce sera aux enquêteurs de répondre à cette question. À chaud après cet accident, plusieurs médias pointent du doigt la vétusté des moteurs russes utilisés sur cette fusée.

Ce sont notamment le Washington Post et le Figaro qui nous apprennent que les fusées Antares sont équipées de moteurs russes construits dans les années 60. À l’époque, ils étaient destinés au programme de fusée lunaire soviétique N1F, abandonné en 1974. À l’abandon du programme, 150 moteurs NK-33 sont restés en surplus, stockés dans le hangar d’un fonctionnaire russe. C’est dans les années 90 qu’ils sont importés aux États-Unis dans le but d’être montés sur des fusées Atlas 5. Alors que d’autres propulseurs ont finalement été choisis pour les Atlas, c’est la société Orbital Science qui les a récupérés avec l’idée de limiter les coûts de construction de ses fusées.

C’est ainsi que ces vieux moteurs ont été rebaptisés Aj26 et remis à neuf par la société Aerojet. La fiche technique de la fusée Antares, à la page 2, stipule qu’elle est équipée de deux moteurs Aerojet AJ26.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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