Fusée Ariane : 20,3 tonnes de charges utiles à destination de l’ISS

C’est mardi à 20h47 heure de Guyane qu’une fusée Ariane 5 a décollée de Centre spatial de Kourou avec à son bord 20,3 tonnes de charges utile, la plus lourde charge utile jamais injectée en orbite par un lanceur Ariane.

C’est mardi à 20h47 heure de Guyane (mercredi à 1h47 heure de Paris) qu’une fusée Ariane 5 a décollé de Centre spatial de Kourou. À son bord, avec ses 20,3 tonnes de charges utiles, l’ATV Georges Lemaître représente tout simplement la plus lourde charge utile jamais injectée en orbite par un lanceur Ariane.

L’ATV Georges Lemaître, le cinquième et dernier cargo automatique européen transporte à son bord 1 232 articles à son bord, des articles allant du pudding aux jus d’orange et de mangue, des pâtes au fromage au café, du fil dentaire au des gants, etc., mais également des tubes de prélèvement sanguin, des habits, ou encore près de 850 litres d’eau potable.

Le vaisseau, log de 10 mètres pour 4,5 mètres de diamètre, amène également à la Station spatiale internationale (ISS) des pièces de rechange et du matériel scientifique, comme le capteur infrarouge expérimental Liris qui devrait servir de nouveaux systèmes de guidage pour des rendez-vous dans l’espace avec des cibles dites « non coopératives » (astéroïdes, débris spatiaux, etc.).

C’est le 12 août que l’ATV doit s’amarrer automatiquement à l’ISS, à 400 km de la Terre, pour une durée d’environ six mois. Durant cette période, le vaisseau deviendra un module additionnel pour la station.

En fin de mission, l’ATV sera rempli de déchets non dangereux avant de se détacher pour plonger vers l’atmosphère terrestre où il se consumera avec sa cargaison.

Une fusée Ariane a décollé vers l'ISS
Une fusée Ariane a décollé vers l’ISS

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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