Future capsule spatiale habitée Orion : un peu de technologie européenne

C’est à l’horizon 2017-2018 que la NASA prévoit de lancer la première mission d’Orion, sa future capsule spatiale habitée. Pour la première fois dans un projet spatial américain, l’Europe sera de la partie.

Avec la mission baptisée « Exploration Mission 1 », la NASA prévoit d’envoyer sa future capsule spatiale habitée pour un premier un vol non habité vers les points de Lagrange lunaires, puis retour vers la Terre vers 2017-2018. En seconde mission, baptiser « Exploration Mission 2 » devrait embarquer des astronautes à son bord à l’horizon 2020. La capsule spatiale Orion, développée par Lockheed Martin Space Systems, aura pour vocation de remplir des missions habitées vers la Lune, les astéroïdes et même l’espace lointain. Sa capacité sera d’au moins quatre astronautes.

Pour ce projet, « C’est la première fois que l’Europe va fournir des composants clé dans le cadre d’un projet spatial américain » explique Airbus Defence and Space. Pour cause, Airbus D&S s’est vu confier la maîtrise d’œuvre du module de service de la capsule américaine Orion. « Ce contrat de 390 millions d’euros environ marque la première fourniture par l’Europe de composants vitaux pour une mission spatiale américaine », précise l’entreprise.

Reposant sur l’expérience acquise par Airbus Defence and Space avec l’ATV (Automated Transfer Vehicle), le véhicule de ravitaillement automatique de la Station spatiale internationale (ISS), pour le compte de l’ESA, le module de service de la capsule Orion devra fournir la propulsion, l’alimentation électrique, le contrôle thermique et les composants vitaux à la capsule américaine.

Pour François Auque, directeur général pour les systèmes spatiaux d’Airbus D&S, « Après le remarquable succès des cinq missions réussies de l’ATV vers l’ISS, l’Europe réaffirme, avec ce programme, son rôle important dans le domaine des vols spatiaux habités », ajoutant que « Grâce à ce programme et à nos investissements permanents, nous sommes en mesure de préserver notre avance technologique ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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