Galaxy S4 LTE-A : toute la puissance du SnapDragon 800

En embarquant un processeur Qualcomm SnapDragon 800 cadencé à 2.3 GHz, Samsung fait passer la vitesse supérieure à son Galaxy S4 LTE-A.

Alors que le Galaxy S4 se déclinait déjà en deux versions, une équipée d’un processeur Exynos 5 et l’autre d’un processeur SnapDragon 600, Samsung a donc décidé de proposer une troisième alternative, le Galaxy S4 LTE-A équipé d’un processeur Qualcomm SnapDragon 800 cadencé à 2.3 GHz.

Le processeur Qualcomm SnapDragon 800 cadencé à 2.3 GHz étant l’un des plus puissants du marché, ce nouveau modèle rend tout d’abord désuets les deux modèles précédents. Mais pourquoi agir de la sorte alors que le S4 n’est pas encore dépassé ?

La réponse est multiple. Elle consiste tout d’abord à contrer la concurrence en faisant surfer sur la vague de la performance son smartphone phare en attendant le prochain Galaxy S5.

D’autre part, en proposant différentes déclinaisons, comme le Galaxy S4 Zoom ou le Galaxy S4 Active, Samsung se devait de redorer le blason du S4 « normal », typiquement en dopant ses performances.

Au final, le Galaxy S4 LTE-A ressemble comme deux gouttes d’eau au Galaxy S4. Outre le processeur Qualcomm SnapDragon 800 cadencé à 2.3 GHz, il embarque 2 Go de mémoire vive, 32 Go d’espace de stockage, un capteur de 13 mégapixels, un second capteur de 2 mégapixels en façade, un écran 5 pouces de type Full HD 1080p (1920×1080) et une batterie de 2 600 mAh.

Le Galaxy S4 LTE-A sera décliné en deux couleurs, rouge et bleu, et devrait être commercialisé à l’international ces prochains mois.

Il faut encore préciser, sans que cela soit pour le moment formellement confirmé, que le Galaxy S4 LTE-A soit compatible avec les réseaux LTE de 150 Mbps.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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