Galileo : déploiement de deux satellites supplémentaires

Sept mois après le lancement raté, l’Europe a réussi le lancement de deux nouveaux satellites Galileo.

C’est dans la nuit de vendredi à samedi qu’une fusée Soyouz a décollé depuis la Guyane française à 21h46 GMT. Le lanceur embarquait à son bord Sat-7 et Sat-8, deux satellites supplémentaires pour la constellation Galileo.

Ce lancement intervient sept mois après le raté du lancement précédents. « Ce lancement marque la reprise du déploiement de la constellation Galileo », s’est réjoui Jean-Jacques Dordain, le directeur général de l’ESA.

Suite au décollage, le vol des trois étages inférieurs de la fusée Soyouz a duré neuf minutes. Fregat, le quatrième étage, s’est alors séparé du reste de la fusée et a allumé son moteur en emportant les deux satellites fabriqués par la société allemande OHB. « Je suis ravi, en fonction de toutes les informations dont nous disposons et qui ont été recoupées […], de vous dire qu’Adam et Anastasia sont bien sur l’orbite où ils devaient être », a déclaré le PDG d’Arianespace.

L’Agence spatiale européenne (ESA) précise que les satellites ont été largués « sur leur orbite cible, à une altitude proche de 23 500 km, 3 heures et 48 minutes après la mise à feu du lanceur ».

« Avec les six nouveaux satellites qui doivent fonctionner d’ici la fin de l’année, nous approchons désormais du rythme de croisière pour la production, l’essai et le déploiement des satellites de la constellation », a estimé Didier Faivre, directeur du programme Galileo à l’ESA. Selon l’agence, « quatre autres satellites Galileo actuellement à l’essai ou en fin d’intégration doivent encore être lancés dans le courant de 2015 ».

À terme, Galileo doit à compter 30 satellites. L’Europe espère que dès la fin 2016, Galileo comptera 14 satellites en orbite, ce qui lui permettra de remplir ses premiers services aux utilisateurs.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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