Game Boy : indémodable 25 ans après

En ce lundi 21 avril 2014, la Game Boy de Nintendo célèbre son 25e anniversaire. Au fil des années, même si les goûts ont changé, la petite console de jeu portable est restée indémodable.

La Game Boy n’est pas la première console portable à avoir été lancée, ni forcément la meilleure, mais c’est en tout cas celle qui a été vendue en plus grand nombre au cours de sa carrière. Que cela soit décliné en Game Boy, Game Boy Advance, ou encore Pocket, Light et Color, ce sont plus de 200 millions d’exemplaires qui ont été vendus dans le monde jusqu’en 2003, date de son remplacement dans les échoppes par sa descendante : la DS.

Pourtant, la Game Boy n’est toujours pas morte. Adeptes du retrogaming, cette nostalgie des premiers Tetris, Mario, Dragon Ball, Zelda et autres jeux, les jeunes adultes sont particulièrement amateurs de la console portable. D’ailleurs proposée environ 90 euros lors de a commercialisation, la Game Boy n’a pas souffert d’une décote spectaculaire malgré son âge. Il faut en effet encore débourser entre 20 et 40 euros pour trouver un exemplaire fonctionnel.

Pour ceux que cela intéresse, des sites comme eBay, Le Bon Coin et autres sites de petites annonces entre particuliers proposent toujours aujourd’hui des Game Boy et des jeux.

Plus que le nombre d’appareils vendus, c’est donc bien la longévité de la Game Boy qui est à mettre n’exergue, une longévité qui ne semble pas encore rimer avec retraite même si la console en elle-même peut être considérée comme étant un dinosaure technologique aujourd’hui.

Une réplique agrandie du premier Game Boy.
Une réplique agrandie du premier Game Boy.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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