Gamescom 2015 : premier aperçu de « Sébastien Loeb Rally Evo »

Ayant perdu la licence de la franchise « WRC », Milestone n’a pas abandonné le monde du rallye en profitant de la Gamescom pour y dévoiler « Sébastien Loeb Rally Evo ».

La franchise « WRC » n’est plus aux mains des Italiens de Milestone. Elle a été reprise par le studio Kylotonn pour le compte de Big Ben Interactive.

Cette passation de pouvoir n’a pourtant pas fait abandonner le monde du rallye à Milestone. Le studio s’est en effet lancé dans un nouveau projet : « Sébastien Loeb Rally Evo ».

Comme son titre l’indique, ce nouveau jeu s’appuie sur les services du légendaire Sébastien Loeb.

À la différence de « WRC » qui se limite au monde du rallye, « Sébastien Loeb Rally Evo » voit plus large en englobant des épreuves de rallye-cross.

Alors que Kylotonn s’attache à reproduire l’atmosphère des différents tracés, Milestone privilégie l’authenticité des parcours.

Au total, « Sébastien Loeb Rally Evo » propose huit tracés différents pour un total de 64 spéciales, avec des épreuves bien évidement en Europe, mais aussi en Australie, en Argentine et aux États-Unis, avec des environnements aussi variés que de la poussière, de la neige, des pistes boueuses, de l’asphalte ou autres.

Initialement annoncée pour l’automne 2015, la sortie de « Sébastien Loeb Rally Evo » a finalement été repoussée à l’année prochaine, sans qu’une date plus précise ne soit communiquée pour le moment.

Alors que la démonstration proposée à la Gamescom était déjà très convaincante du point de vue de la conduite, la bande-son doit encore être peaufinée pour retrouver le rugissement des moteurs, alors que la gestion des dégâts doit encore arriver, sans oublier une amélioration de l’aspect graphique.

Pour l’heure, plus de 50 voitures des 40 dernières années sont disponibles.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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