Giphy vaut 300 millions de dollars, preuve que les GIF animés rapportent gros

La plateforme Giphy vaut aujourd’hui 300 millions de dollars. C’est la preuve que les GIF animés peuvent rapporter énormément d’argent.

Depuis son lancement, la plateforme Giphy a réussi trois levées de fond. Une de 2,4 millions de dollars en mai 2014, une de 21,55 millions en janvier 2015, et maintenant un de 55 millions de dollars. Si la startup new-yorkaise a reçu près de 80 millions de dollars d’investisseurs tels que Lightspeed Venture Partners, General Catalyst Partners, RRE, Betaworks, Lerer Hippeau Ventures et CAA, c’est parce que les GIF animés sont perçus comme une véritable opportunité.

En fait, comme c’est souvent le cas, Giphy n’a pas encore de modèle économique. Maintenant que la plateforme est devenue leader du marché, la monétisation va commencer. Comme c’est souvent le cas, il s’agit de publicité ciblée ou de vente de services.

Pour éviter d’éventuelles poursuites pour utilisation de marques, Giphy a signé des accords avec des chaînes de télévision, des labels de musique, des médias vu que les GIF animés sont souvent issus des films et séries, mais aussi des partenariats avec des marques telles que Adidas, Netflix, Samsung, Red Bull, et autres. Eh oui, les GIF animés sont très utiles pour la pub.

D’ailleurs, ce n’est pas une surprise que Facebook intègre Giphy dans son application de messagerie Messenger. C’est un faire-valoir pour attirer des utilisateurs, mais aussi une reconnaissance pour la plateforme.

Dès lors, on comprend mieux pourquoi Giphy est désormais valorisé à 300 millions de dollars, en seulement trois ans. La connexion évidente entre la pub et les GIF animés en fait un service qui devrait être facilement monétisable, donc rentable, pour ne pas dire bénéficiaire.

giphyseriesc

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentAvec Gmailify, Gmail veut séduire les utilisateurs d’autres fournisseurs
Article suivantUne Porsche 911 Turbo toujours plus performante

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here