Gmail : Goldman Sachs attaque Google pour une confusion d’adresse

En utilisant une adresse e-mail « @gmail.com » au lieu de « @gs.com », un employé de la banque américaine Goldman Sachs a envoyé par mégarde un courriel confidentiel sur une fausse adresse. La banque attaque Google pour tenter de faire supprimer ce message.

Alors que l’erreur est humaine, un employé de la banque américaine Goldman Sachs a envoyé par mégarde un courriel confidentiel sur une adresse « @gmail.com » au lieu de « @gs.com ». Depuis cette confusion d’adresse, la sulfureuse banque américaine fait tout ce qui est en son pouvoir pour réparer la bourde de son employé alors que ce message concernant des clients de la banque possède un caractère « hautement confidentiel et privé ».

Après avoir vainement contacté le destinataire du message, Goldman Sachs s’est retourné vers Google pour faire effacer ce message. La réponse du moteur de recherche a été cinglante, il n’obtempéra que sur une injonction de la justice !

C’est de cette façon que Goldman Sachs a donc décidé d’attaquer en justice Google devant la Cour suprême de New York. Pour tenter de faire pencher la balance en sa faveur, la banque fait valoir le caractère involontaire de cet envoi.

En attendant la décision du tribunal, il est important de constater que ce verdict est très attendu. En effet, en cas de gain de cause de Goldman Sachs, cela signifierait que certains droits à l’oubli seraient aussi acceptés aux États-Unis alors que seulement l’Europe défend ce cheval de bataille pour le moment.

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3 commentaires

  1. Le droit a l’oubli ne doit absolument pas concerner les moteurs de recherches, qui ne sont que des agregat de ce qui se trouve sur internet, ni les adresses mails qui ont une valeur de courier recommande.
    Si le juge accepte, alors une entreprise pourra envoyer des mails puis les faire retirer. Plus de trace.
    Cela sans compter que le receptionneur du mail a tres bien pu l’enregistrer.
    Ce serrait donc une atteinte à la notion du mail pour un gain hypothétique.

  2. au moins comme ca le destinataire connait la valeur du mail qu’il peut tenter de revendre
    et s’il est déjà téléchargé sur son pc, google ne peut plus l’enlever
    la nsa l’a aussi bien évidemment lu

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