Gmail : Google propose de tester gratuitement son Cloud Bigtable

La base Cloud Bigtable sert pour le moteur de recherche de Google, la messagerie Gmail, l’application Analytics, ou encore Maps et Earth. Elle est désormais testable gratuitement dans le cadre du cloud public de Google.

Cloud Bigtable est une base NoSQL offrant une haute disponibilité et conçue pour les applications traitantes des téraoctets ou des pétaoctets de données, elle sert notamment de base au moteur de recherche de Google, à sa messagerie Gmail, à son application Analytics, ou encore à Maps et à Earth.

Google annonce que Cloud Bigtable est désormais proposée en mode bêta sur son cloud public, et cela gratuitement.

Cloud Bigtable est une base NoSQL qui est accessible au travers de l’API HBase. Cela signifie que la base est donc nativement intégrée avec les solutions de gestion des big data basée sur Hadoop pour gérer. Google précise que la migration à partir d’instances Apache HBase gérées dans un cloud privé se fait facilement.

Cloud Bigtable est capable de gérer des millions d’écritures/lectures par seconde, avec une latence inférieure à 10 ms et sans limites sur la taille des tâches à gérer. La base s’appuie sur une stratégie de stockage répliqué et les données sont chiffrées. La gestion des autorisations d’accès est de type Access Control Lists (ACL) personnalisé par rôles.

Sur la Cloud Platform, le tarif de Cloud Bigtable est affiché à 0,65 dollar par nœud par heure, avec un minimum de trois nœuds par cluster. Chaque nœud fournit jusqu’à 10 000 requêtes/s et 10 Mo/s de transfert de données.

Le stockage sur SSD est facturé 0,17 dollar par Go/mois, alors que le stockage sur disque sera proposé à 0,026 dollar par Go/mois dans un second temps.

À cela il faut encore ajouter le coût du réseau pour le trafic sortant.

Il faut préciser que cette annonce de Google intervient quelques jours seulement après que Microsoft ait fait plusieurs annonces concernant l’analyse et le stockage des big data sur son cloud public Azure.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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