Google : 3,2 milliards de dollars pour de la domotique… et des ingénieurs

Google vient de faire l’acquisition de Nest pour 3,2 milliards de dollars, une société spécialisée dans la domotique. Plus que cela, ce sont ses ingénieurs qui sont aussi visés.

Alors que Nest affiche un chiffre d’affaires de 100 millions de dollars, payer 3,2 milliards de dollars semble une hérésie, c’est pourtant ce qu’a fait Google. En analysant un peu en profondeur, d’autres paramètres sont à prendre en considération, ce que Google a certainement fait.

Premiers points, si le chiffre d’affaires n’est pas mirobolant, Nest a tout de même été valorisé à plus de 2 milliards de dollars, ce qui conforte de la valeur réelle et du potentiel de cette firme spécialisée dans la domotique.

Au niveau de ses produits, Nest en propose seulement deux : un thermostat intelligent et un détecteur de fumée. Pilotable depuis un smartphone, leur succès repose essentiellement sur leur design et leur ergonomie. Car oui, c’est là que se cache la véritable valeur de Nest : sa matière grise.

Car en faisant l’acquisition de Nest, Google met aussi la main sur Tony Fadell, un ingénieur de génie, accessoirement le père de l’iPod… mais aussi sur une pépinière d’ingénieurs et de designers.

Au final, il faut retenir que Google compte investir dans la domotique, mais en se basant sur une équipe de choc crédible en la matière. Cette acquisition n’est pas sans rappeler que Samsung vient aussi d’annoncer une offensive stratégique vers la domotique, ce qui présage un nouveau terrain de bataille pour les géants de l’électronique.

5 questions sur le rachat de Nest par Google pour 3 milliards de dollars
5 questions sur le rachat de Nest par Google pour 3 milliards de dollars

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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