Google annonce le blocage de 192 injecteurs de publicités

Dans le but de protéger les utilisateurs de son navigateur Chrome, Google annonce avoir bloqué 192 extensions injecteurs de publicités

C’est en partenariat avec l’Université de Berkeley que Google a mené une étude qui révèle qu’un ordinateur sur 20 intègre un adware, un logiciel potentiellement dangereux qui injecte de la publicité.

L’analyse de plus de 100 millions de pages visionnées a démontré que ces injecteurs de pub s’installent autant sur les PC et que sur les Mac, et qu’ils ont même infiltré les navigateurs Chrome, Firefox et Internet Explorer. 50% de ces ordinateurs infectés affichaient deux logiciels potentiellement malveillants, et près d’un tiers d’entre eux en possédait quatre ou plus.

C’est en réaction à cette étude que Google a pris la décision de bloquer 192 extensions de ce genre pour son navigateur Chrome.

On se rappelle que ces injecteurs de publicité avaient déjà créé la polémique lorsqu’il avait été révélé que Lenovo préinstallait Superfish sur ses ordinateurs. Ces logiciels se connectent à internet afin de remplacer la pub affichée dans le navigateur par d’autres contenus publicitaires choisis par lui, des contenus qui peuvent être inoffensifs ou dangereux. En effet, ces injecteurs peuvent parfaitement servir de point d’entrée à des logiciels malveillants.

Les détails de l’étude conjointe menée par Google et l’Université de Berkeley seront présentés au mois de mai. C’est dans le but de sensibilité l’opinion et d’inciter d’autres acteurs à agir de la même manière que des éléments ont été publiés aujourd’hui.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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