Google Car : sur les voies publiques dès cet été

Les Google Car vont passer à une nouvelle étape : elles vont rouler dès cet été sur les voies publiques.

Depuis les premiers prototypes de la Google Car, la voiture autonome de Google a fait de grands progrès. Équipées de caméras vidéo, de capteurs sensoriels, d’un télémètre laser pour analyser l’état du trafic routier, sans oublier une base de données de cartes géographiques, elles ont tout d’abord emprunté des axes routiers isolés en Californie et au Nevada.

Par la suite, en avril dernier, Google avait annoncé des tests en ville afin de confronter ses véhicules à des situations plus particulières. Désormais, les voitures sont en mesure d’identifier les zones en construction, notamment les cônes orange de marquage pouvant altérer la trajectoire de la voie, les obstacles tels que les voitures garées sur le bord de la route et débordant sur la chaussée, la gestion du trafic sur un carrefour, les cyclistes et leurs bras qui indiquant les changements de direction, etc.

À l’heure actuelle, Google explique que sa flotte de voitures a totalisé près de 1,6 million de kilomètres en mode autonome, que 16 000 kilomètres s’ajouteraient chaque semaine aux compteurs.

« Cet été, quelques-uns des véhicules prototypes que nous avons créés sortiront des voies de test pour emprunter les rues de Mountain View en Californie avec nos conducteurs de sécurité à bord », a déclaré Chris Urmson, directeur du projet. De fait, les Google Car vont passer à une nouvelle étape.

Sur les voies publiques, la vitesse des Google Car sera toujours plafonnée à 40 km/h. Le conducteur sera bien entendu toujours présent et en mesure de prendre le de la voiture.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentFinalisation des spécifications Blu-ray Ultra HD
Article suivantFacebook : est-ce qu’« Instant Articles » est une menace pour la presse ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here