Google Car : la voiture connectée sans volant existe déjà

Alors que la loi oblige Google à équiper ses voitures connectées de volant et de pédales pour que le chauffeur puisse reprendre le contrôle du véhicule à tous moments, un engin sans volant ni pédales existe pourtant déjà.

À l’heure actuelle, Google teste des Google Car, équipées d’un volant et de pédale, une obligation imposée par la loi pour que chauffeur puisse reprendre le contrôle du véhicule à tous moments.

Mais comme le but de ce genre de véhicule est de ne plus du tout avoir besoin d’un conducteur, Google a déjà imaginé des prototypes qui seraient totalement autonomes, sans volant ni pédales. C’est ainsi que le groupe de Mountain View a présenté une première voiture dont la vitesse est limitée à 40 km/h.

Vu son rôle expérimental, ce véhicule ne dispose pas de toutes les options qu’un utilisateur serait en droit d’attendre d’un véhicule commercialisé. C’est ainsi que l’austère intérieur se contente du strict minimum : deux sièges, un espace pour les bagages, un bouton pour démarrer/arrêt l’engin et un écran pour afficher le trajet. Si cela peut sembler très spartiate, cet équipement devrait pourtant largement suffire pour les tests.

Alors que la fiabilité de ce genre de véhicule est encore à prouver, même si elle est peut-être déjà plus fiable que certains chauffards, il n’en demeure pas moins qu’il faudra encore certainement attendre de nombreuses années avant que ce genre de véhicule envahisse nos routes.

La Google Car sans volant ni pédales existe déjà. La voici.
La Google Car sans volant ni pédales existe déjà. La voici.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentTouch ID : présent sur l'iPhone 6, l'iPad Air 2 et l'iPad Mini 3
Article suivantWWDC 2014 : le Moscone Center se met aux couleurs d'Apple

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here