Google Express teste les livraisons d’aliments frais

Lancé en mars 2013, le service de livraison Google Express teste désormais les livraisons de produits frais. Fruits, légumes, viande, poisson, produits laitiers et autres peuvent être livrés à San Francisco et à Los Angeles.

C’est en mars 2013 que le géant du web a lancé son service de livraison Google Express. Après avoir démarré à San Francisco, le service est aujourd’hui disponible dans plusieurs villes américaines. Cette expansion est la preuve que le service rencontre un certain succès. Pourtant, il souffre aussi d’une grosse critique : l’absence de produits frais à son catalogue.

Les clients de Google Express à San Francisco et à Los Angeles n’ont désormais plus ce problème vu qu’ils peuvent désormais tester les livraisons de produits frais. Ils peuvent dès à présent se faire livrer des fruits, des légumes, de la viande, du poisson, des produits laitiers et même des denrées congelés. Il faut dire qu’avec un service concurrent comme Amazon Fresh, Google ne pouvait pas trop tarder à proposer une offre similaire.

Bien évidemment, en cas de succès, le service sera élargi à d’autres villes. Par contre, on ne parle toujours pas de l’Europe. On peut d’ailleurs se poser la question de savoir pourquoi Google Express ne traverse pas l’Atlantique, un tel service pourrait être pratique pour beaucoup de personnes.

Au niveau pratique, les livraisons par Google Express démarrent à 2,99 dollars pour les abonnés, ou 4,99 dollars pour les clients occasionnels. L’abonnement est facturé 95 dollars par an. Pour la livraison, le service propose systématiquement une fenêtre de 2 heures. Comparativement, le ticket d’entrée chez Amazon Fresh est de 299 dollars par ans ou de 149 dollars chez InstaCart, un autre service concurrent.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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