Google : la chasse au piratage est ouverte !

Les défenseurs des droits d’auteurs montrent de plus en plus les crocs, ils ont adressé à Google près de 22 millions de demandes de suppression d’URL menant à des contenus piratés.

Alors que seulement 1,55 million de demandes de suppression de liens vers des contenus piratés avaient été demandées l’année dernière, ce sont près de 22 millions de demandes qui ont été adressées à Google au mois de septembre. Cela dénote clairement que les défenseurs des droits d’auteurs montrent de plus en plus les crocs.

British Recorded Music Industry (BPI), le lobby de l’industrie musicale britannique, a par exemple demandé à lui tout seul la suppression de 5,7 millions de liens, alors que son homologue américain, la Recording Industry Association of America, en a demandé 2,2 millions.

Google croule donc sur les demandes, des demandes qui sont dans 97% des cas exhaussées selon les statistiques de 2011. Mais cela dénote surtout une chose, c’est que la traque aux contenus piratés n’est pas prête de s’arrêter.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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