Google : les drones du Project Wing ont pris leur envol

En matière de livraison par drone, le Project Wing de Google avance vu que les engins volants ont pris leur envol.

Lorsqu’on parle de livraison par drone, on pense pratiquement immédiatement à Amazon. Pourtant, le géant de l’e-commerce n’est pas le seul à travailler sur un tel projet. Google est en effet sur les rangs.

L’intention affichée par le Project Wing de Google est d’ailleurs claire : livrer un paquet à 5 milles en cinq minutes.

Alors que Christine Hilaly a publié une vidéo montrant un drone faisant une livraison, volant en stationnaire pour faire descendre le paquet, il est force de constater que le drone en question a passablement évolué au fil des essais.

Alors que le drone des premiers essais s’apparentait à un aéronef à voilure fixe, une conception optimale pour obtenir de la vitesse, mais inutilisable pour des opérations de livraison, le modèle plus récent reprend une conception plus conventionnelle de quadricoptère, mais avec de la voilure ajoutée.

Ces essais ont lieu alors que faire voler des drones aux États-Unis, où la législation s’est même durcie avec l’imposition de faire enregistrer les drones publics, n’est pas une chose simple.

Malgré cela, il est bon de souligner que le fabricant australien de drone Flirtey, en partenariat avec la NASA, a participé à un essai public de livraison de médicaments en juillet dernier avec la bénédiction de la toute puissante Federal Aviation Authority (FAA), dans ce qui représente un premier véritable pas en direction de voir dans un avenir proche des drones faire des livraisons aux États-Unis.

Le problème des drones commerciaux et qu’ils subissent les contrecoups des drones grand public, des engins qui ont proliféré à une grande vitesse, sans véritable règlement, et qui posent aujourd’hui problème en raison des dangers qu’ils représentent, notamment vis-à-vis des potentiels accidents avec d’autres aéronefs.

Ainsi, le Secrétaire aux transports américains Anthony Foxx a déclaré : « Trouver le drone n’est pas le véritable problème, mais trouver la personne qui le pilote si ».

C’est ainsi qu’au Royaume-Uni, par exemple, les drones ne peuvent pas voler à moins de 50 mètres d’un bâtiment ou d’une personne, à 150 mètres de toute agglomération, ne doivent pas dépasser l’altitude de vol de 122 mètres, et aussi doivent rester dans le champ de vision de son pilote et à moins de 500 mètres de lui.

Que cela soit aux États-Unis, au Royaume-Uni ou dans d’autres pays, les législations ont encore beaucoup de progrès à faire avant que les livraisons par drone soient monnaie courante.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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