Google Map n'est pas sans erreur !

Alors que le monde s’est empressé de critiquer l’application Plans d’Apple, Google Map n’est pas pour autant dénué d’erreurs. Les frontières de 32 pays sont affichées fausses !

En fonction des lois, règlements et préférences locales, Google ne propose pas la même offre dans tous les pays. Par exemple, il y aura plus de détails dans Google Maps proposé au Brésil que dans la version disponible au Soudan.

C’est pour ménager la susceptibilité des pays que Google affiche différemment les frontières de 32 pays membres de l’Organisation des Nations Unies. La principale cause de ces différences est la contestation qui existe autour de certaines frontières, des zones notamment touchées par des conflits militaires. C’est par exemple le cas de l’Inde avec la zone du Pakistan-Cachemire qui est souvent le lieu de conflits armés.

Alors que Google s’est engagé à fournir à ses utilisateurs le service le plus riche et le plus à jour possible, Quartz relève que les frontières de l’Albanie, du Bhoutan, de la Chine, de Chypre, de Corée du Nord, de l’Égypte, de Géorgie, de l’Inde, d’Israël, du Japon, du Kenya, du Malawi, de la Mauritanie, de Maurice, du Monténégro, du Maroc, de Nauru, du Pakistan, de la Palestine, des Philippines, de la Corée du Sud, de la Russie, de la Serbie, du Sud Soudan, du Soudan, de la Syrie, de la Macédoine, de l’Ukraine, de la Tanzanie, de Vanuatu, et du Viêtnam ne sont pas mises en évidence dans Google Maps.

Dès lors, alors que Plans a passablement été critiqué pour ses erreurs, Google Maps contient également des erreurs, des erreurs délibérément voulues !

Google Map : problème d'affichage pour les frontières de 32 pays
Google Map : problème d’affichage pour les frontières de 32 pays

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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