Google, Microsoft et Amazon paient pour être sur la liste blanche d’Adblock Plus

Des annonces de Google, Microsoft et Amazon passent désormais le filtre d’Adblock Plus. Pour cause, ces firmes ont payé pour être sur la liste blanche.

Dans le but de contourner le blocage publicitaire instauré par Adblock Plus, plusieurs grandes entreprises du web ont décidé de mettre la main à la poche pour pouvoir figurer sur la liste blanche du bloqueur publicitaire et ainsi passer les filtres antipubs.

Selon une information du Financial Times, l’entreprise spécialisée dans l’acquisition de trafic Taboola ferait partie des entreprises concernées, mais également Amazon, Google et Microsoft auraient payé Eyeo, l’éditeur d’Adblock Plus.

En instaurant une liste blanche dans Adblock Plus, Eyeo voulait autoriser des publicités considérées comme « acceptables ». Il justifiait la mise en place de cette liste par une volonté de sensibiliser les éditeurs de site et les régies publicitaires au caractère intrusif de certaines publicités. « En faisant cela, vous soutenez les sites qui s’appuient sur la publicité, mais choisissent de le faire d’une manière non intrusive ».

Alors que la présence sur la liste blanche est gratuite pour les petites entreprises, les grandes entreprises doivent par contre passer à la caisse.

Comme le rappelle Tim Shumacher d’Eyeo, l’internaute qui a installé Adblock Plus n’est pas pour autant contraint de voir les publicités de ces grands groupes. En effet, payer pour figurer sur la liste blanche ne signifie pas pour autant que la publicité sera affichée. « C’est toujours la communauté qui a le dernier mot et vérifie que les publicités sont conformes à une politique publicitaire acceptable ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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