Google : un nouveau service pour valider le visionnage sur YouTube

Alors que les fournisseurs d’accès à internet sont au cœur de plusieurs polémiques au sujet de la bande passante allouée à YouTube, Google propose un nouveau service de validation de la qualité de visionnage.

Est-ce que c’est à cause de votre navigateur, de sa version, du flash, de votre box ou de votre fournisseur d’accès à internet (FAI), le « Rapport sur la qualité vidéo » proposée par Google doit aider l’internaute à comprendre pourquoi le visionnage des vidéos YouTube rame sur son PC.

Accompagné d’une jolie infographie, ce nouveau service de Google classe les résultats en trois catégories :

  • Validé par YouTube HD – lorsque les téléchargements sont rapides pour un visionnage au format HD, soit 720p ou plus
  • Qualité standard – lorsque les temps de chargement sont modérés, mais suffisants pour des vidéos de qualité égale ou inférieure à 360p
  • Qualité faible – lorsque les vidéos nécessitent un temps de chargement long et sont susceptibles de s’interrompre

Actuellement disponible uniquement au Canada, le « Rapport sur la qualité vidéo » pointe surtout du doigt les FAI, une nouvelle étape dans la guerre du net que se livrent les géants du secteur avec des utilisateurs trop souvent otages d’une mauvaise qualité de réception vidéo.

Alors que chacun se renvoie la balle au niveau des responsabilités, il est certain que le « Rapport sur la qualité vidéo » donnera un nouvel angle de vision sur l’origine des problèmes de bande passante, par exemple comme dans la saga entre Free et YouTube qui a agité la France en 2012.

D’ailleurs, alors que l’Europe attend impatiemment le développement de Netflix à l’international, cette initiative de Google est certainement un plus pour mieux comprendre les tenants et aboutissements de ce problème.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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