Google : rachat de Softcard pour relancer Wallet

Pour renforcer Wallet, et surtout contrer Apple Pay, Google annonce le rachat de technologies et de brevets de Softcard.

La guerre du paiement mobile aux États-Unis semble entamer un nouveau round. En réponse à Apple Pay, Google annonce en effet le rachat de technologies et brevets à Softcard, une joint-venture entre Verizon Wireless, AT & T et T-Mobile. Cette acquisition vise bien évidemment à étoffer Wallet, la solution de paiement mobile d’Android.

En procédant à cette acquisition, Google va pouvoir doter Wallet d’une technologie compatible avec les terminaux sous Android KitKat et supérieurs.

Alors que Wallet existe depuis plusieurs années pour Android, le service a eu de la peine à décoller. L’arrivée d’Apple Pay l’automne dernier semble avoir donné le coup d’envoi au paiement mobile sur la base de la technologie NFC. En rachetant Softcard, Google compte donc contrer la firme de Cupertino en étoffant sa propre offre.

Si l’idée semble bonne de prime abord, il est bon de souligner que Softcard, tout comme Wallet, existe depuis plusieurs années et qu’il n’a pas non plus à véritablement décoller. Dès lors, est-ce que l’association des deux va y parvenir ?

Cette question s’annonce très difficile à répondre vu que, outre Apple et son Apple Pay, Samsung est également sur les rangs après avoir annoncé le rachat de LoopPay. De fait, le marché du paiement mobile qui devrait logiquement être plutôt uniforme s’annonce en fait fragmenter pour les prochaines années à venir. L’avantage, c’est que cela va peut-être permettre de réellement lancer ce service à l’échelle des États-Unis, mais également pour le reste du monde, vu que l’un des principaux problèmes n’est pas la solution de paiement à proprement parler, mais surtout l’équipement des commerçants par des lecteurs NFC.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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