Google Science Fair : 10 000 dollars pour le seul participant français

Sur tous les candidats à s’être présenté au concours Google Science Fair, Eliott Sarrey était le seul Français parmi les 22 finalistes. Il a été récompensé par un prix de 10 000 dollars.

C’est la cinquième fois que Google a organisé son concours mondial Google Science Fair à l’intention des jeunes âgés de 13 à 18 ans. Chacun avait trois mois pour proposer une idée de projet scientifique.

Sur la centaine de projets présentés cette année, le jeune Eliott Sarrey, 14 ans, était le seul Français en lisse. Il a d’ailleurs réussi à séduire le jury et à se qualifier parmi les 22 finalistes avec son robot jardinier « Bot2karot », un robot doté d’un bras capable de prendre des pots, creuser la terre et arroser les plantes, tout cela en étant facilement pilotable avec un smartphone.

En remportant le prix « incubateur », une récompense assortie d’un chèque de 10 000 dollars et d’un mentorat d’un an pour de la part de Google pour pouvoir développer son invention.

La prouesse d’Eliott Sarrey est de tailler vu qu’il est le premier Français à aller si loin dans la compétition.

Pour ce qui est du premier prix, il a été gagné par Olivia Hallisey, une jeune Américaine de 16 ans qui a travaillé sur un test de dépistage du virus Ebola : un dispositif rapide, simple, peu cher et transportable qui utilise notamment des protéines de soie. Elle remporte une bourse d’études de 50 000 dollars.

Olivia Hallisey ne compte pas s’arrêter là. Elle réfléchit déjà à adapter son test à d’autres maladies, par exemple le VIH.



Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentAlzheimer : un médicament cité par Hippocrate pour inverser la perte de mémoire
Article suivantiPhone 6S : une cliente chanceuse a eu droit à son modèle or rose avant l’heure

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here