Google Sciences fair : pas de victoire française, mais…

Avec son Sensorwake, Guillaume Rolland était le premier Français à atteindre la finale du grand concours scientifique Google Sciences fair. S’il n’a pas gagné, l’expérience aura été belle.

Âgé de 18 ans, le jeune Nantais Guillaume Rolland faisait partie des 15 finalistes mondiaux du grand concours scientifique Google Sciences, une prouesse jamais réalisée par un autre Français avant lui. C’est grâce à son Sensorwake, son réveil olfactif, qu’il a pu aller aussi loin dans cette compétition de très haut niveau.

Si le jury a finalement préféré d’autres inventions telles qu’un système pour nettoyer du sable pollué par les déversements de pétrole, un système de synthèse vocale à partir du souffle pour les personnes handicapées ou encore des robots volants inspirés des mouches drosophiles, cela n’a pas empêché Guillaume Rolland de vivre une expérience inoubliable.

Il a par exemple pu profiter d’un voyage à la Silicon Valley, a visité Google (où il rêve de travailler un jour), et a pu expérimenter des produits comme le prouve sa photo publiée sur Facebook où il arbore une paire de Google Glass.

À cela, il faut encore ajouter une jolie exposition médiatique, un engouement qui devrait l’aider à développer son invention dans le but de la rendre commercialisable. D’ailleurs, inscrit à l’Université technologique de Compiègne, le jeune inventeur bénéficiera d’un parcours d’études personnalisé qui lui permettra de poursuivre le développement de son projet en parallèle.

Si cela n’a pas marché au Google Sciences fair pour le Sensorwake, il faut tout de même souligner que Guillaume Rolland a déjà gagné plusieurs récompenses avec cette création, comme le prix de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle et le prix Européen d’Innovation, mais aussi qu’il va prochainement concourir au concours du salon Lépine à Strasbourg, comme quoi la belle aventure continue.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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