Google Translate : 27 langues à portée de son smartphone

L’application de traduction visuelle Google Translate s’enrichit de 20 nouvelles langues et est désormais capable de traduire 27 langues.

Avec Skype Translator de Microsoft ou Translate de Google, la traduction mobile n’a jamais été aussi facile. Justement, Google vient d’ajouter 20 langues à son application.

À l’origine capable de traduire de l’allemand, de l’anglais, de l’espagnol, du français, de l’italien, du portugais et du russe, Google Translate a désormais droit au bulgare, catalan, croate, tchèque, danois, néerlandais, filipino, finnois, hongrois, indonésien, lituanien, norvégien, polonais, roumain, slovaque, suédois, turc et ukrainien, soit un total de 27 langues.

L’originalité de Google Translate est que l’application traduit le texte vu au travers de l’appareil photo de son smartphone. De fait, cela en fait un véritable outil pour tous les touristes.

Le petit plus est qu’on a l’impression que le texte d’origine est véritablement remplacé par le texte traduit. En effet, l’application s’efforce de respecter la police de caractères, l’italique, le gras, etc. Pour autant que la langue soit téléchargée auparavant, il n’est même pas nécessaire de disposer d’une connexion internet pour utiliser Google Translate.

La qualité de traduction n’est pas encore optimum, mais il ne cesse de progresser.

Le seul regret est que l’une des deux langues doit toujours être l’Anglaise. Cela signifie qu’il n’est pas encore possible de traduire du français vers le polonais ou vice versa, que seules des traductions anglaises vers slovaque, lituanien vers anglais ou autres sont possibles.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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