Google Translate : une vingtaine de langues de plus pour l’appli de traduction visuelle

Translate, l’application de traduction visuelle de Google vient de s’enrichir d’une vingtaine de langues supplémentaires.

C’est en janvier dernier que Google a lancé Translate, une application de traduction visuelle pour Android et iOS. Son fonctionnement est très simple : traduire instantanément un texte qui passe la caméra de son terminal mobile.

Dans un premier temps, les langues supportées étaient l’anglais, le français, l’allemand, l’italien, le portugais, le russe et l’espagnol. Désormais, une vingtaine de langues supplémentaires ont été ajoutées, notamment le bulgare, le catalan, le croate, le tchèque, le danois, le néerlandais, le filipino, le finnois, le hongrois, l’indonésien, le lithuanien, le norvégien, le polonais, le roumain, le slovaque, le suédois, le turc et l’ukrainien.

Détail important, la traduction se fait toujours de ou vers l’anglais. Cela signifie qu’il n’est pas exemple pas possible de traduire directement du français vers l’italien.

Google améliore également Translate au niveau de la traduction vocale. Ce sont désormais 32 langues qui sont prises en charge.

Par ailleurs l’application a été optimisée dans le but d’obtenir une traduction plus facilement lorsque la connexion internet n’est pas rapide, ce qui devrait accélérer la traduction.

Actuellement, la mise à jour de Translate est en cours de déploiement progressif, ce qui signifie que les nouvelles langues ne sont pas encore forcément disponibles partout.

Il est à préciser que Google n’est pas la seule entreprise à travailler sur la traduction à la volée. Microsoft travaille de son côté sur Skype Translator, un outil de traduction vocale en temps réel.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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