Google : un accord à 320 millions d’euros avec le fisc italien

Google serait sur le point de payer 320 millions d’euros au fisc italien dans le cadre d’un accord au sujet de son optimisation fiscale.

Au même titre qu’Apple, Amazon et autres, Google est dans le collimateur de plusieurs pays européens, notamment la France, pour ses pratiques d’optimisation fiscale. Pour la première fois, un accord pourrait avoir été trouvé avec le fisc.

C’est le quotidien italien Il corriere della sera qui publie une information comme quoi Google serait sur le point de payer 320 millions d’euros au fisc italien dans le cadre de l’enquête menée contre le géant internet. Il faut préciser que la firme de Mountain View aurait « oublié » de déclarer plusieurs centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires.

En 2013, Google n’a déclaré que 52 millions d’euros au fisc italien, ce qui s’est traduit par 1,8 million d’impôts. Selon Il corriere della sera, le géant de l’internet aurait avoué ne pas avoir déclaré quelques 800 millions d’euros au fisc italien.

Les 320 millions d’euros évoqués par le quotidien se porteraient sur l’amende pour cet « oubli ».

Suite à la publication de cette information, Google a rapidement démenti via son porte-parole en affirmant que les discussions sont encore en cours.

En attendant de savoir si Google va réellement devoir payer 320 millions d’euros en Italie, il est bon de rappeler que la même situation existe en France. Alors que l’impôt payé n’a été que de 7,7 millions d’euros, une étude indépendante a estimé que le chiffre d’affaires publicitaire dans l’Hexagone a été de plus de 1,6 milliard d’euros.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentSpace Invaders : l’intelligence artificielle bat l’homme à plate couture
Article suivantEst-ce que le studio Framestore Montréal va créer 100 emplois supplémentaires ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here