Google : un brevet pour des jouets intelligents connectés

On sait que Google s’intéresse aux objets connectés. La firme de Mountain View s’intéresse aussi aux jouets comme le prouve le brevet qui a été déposé aux États-Unis.

Google a déposé un brevet aux États-Unis pour des jouets intelligents qui prennent en considération la présence humaine dans une pièce. Ils peuvent aussi communiquer avec des appareils électroniques par des technologies sans fil comme le Wi-Fi ou le Bluetooth.

Le dessin, compris dans le brevet déposé auprès de l’US Patent and Trademark Office, montre ce qui ressemble à des jouets en forme de lapin et d’ours en peluche avec des micros intégrés dans les oreilles, des caméras dans les yeux, des haut-parleurs dans la bouche et un moteur dans le cou. Le jouet est censé pouvoir écouter, tourner la tête pour établir un « contact visuel », comprendre ce qu’on lui dit et y répondre par des phrases préenregistrées.

Ces jouets intelligents pourraient en outre communiquer avec des appareils électroniques par des technologies sans fil comme le Wi-Fi ou le Bluetooth, ils pourraient par exemple jouer de la musique ou lancer un film.

Le brevet évoque notamment la possibilité d’utiliser ce genre de jouets en tant que « télécommande intelligente » qui pourrait centraliser la gestion de l’ensemble des appareils d’un foyer. « L’appareil anthropomorphe peut être une poupée ou un jouet qui ressemble à un humain, un animal, une créature mythique ou un objet inanimé », explique le brevet.

Il est aussi prévu que ces jouets intelligents puissent éventuellement comprendre une fonction de reconnaissance faciale pour accéder à des profils en ligne avec des préférences personnalisées.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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