Google : un partenariat avec Johnson & Johnson pour des robots chirurgicaux

Google veut entrer dans les blocs opératoires. Pour ce faire, la firme de Mountain View s’est associée à Johnson & Johnson pour concevoir des robots chirurgicaux.

Avec sa base de données sur la santé, ses lentilles pour le diabète ou son bracelet contre le cancer, on sait déjà pertinemment que Google est très intéressé par le domaine médical. La firme de Mountain View semble d’ailleurs ne pas vouloir s’arrêter en si bon chemin.

En effet, on apprend que le géant de l’internet américain va s’associer au groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson (J&J) pour concevoir et fabriquer ensemble des robots chirurgicaux.

Alors que les termes financiers de cet accord n’ont pas été communiqués, il est tout de même précisé que ce partenariat stratégique va porter sur le développement d’une plateforme de robots chirurgicaux avec Ethicon, une filiale de Johnson & Johnson. « Ensemble, nous voulons donner aux équipes médicales à travers le monde les meilleures technologies », a déclaré Gary Pruden, un des responsables de J&J.

Depuis une quinzaine d’années, les robots chirurgicaux se sont imposés dans de nombreux domaines, notamment la chirurgie cardiaque, gynécologie, endocrinologie, ophtalmologie, et surtout urologie. Aux États-Unis, le traitement du cancer de la prostate par prostatectomie radicale avec l’aide d’un robot est désormais réalisé par un très grand nombre de praticiens. Le robot rend les gestes des chirurgiens plus précis et plus sûrs.

Vu que le développement de tels appareils demande de très lourds investissements, un partenariat tel que celui conclu entre Google et Johnson & Johnson va permettre de réduire les coûts.
Alors qu’Apple est aussi très intéressé par la santé, est-ce que la marque à la pomme va emboiter le pas à Google ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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