Halte au porno vengeur : Instagram précise ses règles en matière de nudité

Souvent critiquée pour sa politique pudibonde, Instagram précise ses règles en matière de nudité avec le porno vengeur en ligne de mire.

C’est à l’occasion d’une mise à jour de ses conditions d’utilisation qu’Instagram a détaillé ses règles en matière de nudité.

Alors que sa politique pudibonde est souvent raillée, notamment par Miley Cyrus, Rihanna, Lena Dunham ou encore Madonna, le site explique refuser « les images présentant des rapports sexuels, des organes génitaux ou des plans rapprochés de fesses entièrement exposées ». Bien évidemment, les tétons sont toujours indésirables.

Par contre, « les photos de cicatrices post-mastectomie et de femmes qui allaitent activement un enfant» sont autorisées, tout comme la nudité dans les photos de peintures et de sculptures ».

« Dans certaines cultures, la nudité est acceptée, dans d’autres non », a expliqué Nicky Jackson Colaco, directrice de la politique générale d’Instagram, pour justifier l’intransigeance des règles. « Il nous a fallu établir un standard que la plupart des gens peuvent respecter ».

Hormis la nudité à proprement parler, c’est aussi le porno vengeur qui est en ligne de mire d’Instagram. C’est ainsi qu’en matière de harcèlement, là où il est demandé d’être « polis et respectueux », Instagram précise à présent refuser « tout contenu qui comporte des menaces ou des discours haineux, qui vise des personnes privées dans le but de les humilier ou de les déshonorer, les informations personnelles à des fins de chantage ou de harcèlement, ainsi que les contenus indésirables répétitifs ».

Nicky Jackson Colaco précise par ailleurs que les équipes d’Instagram reçoivent des centaines de milliers de signalements de contenu inapproprié chaque semaine et retirent les images qui enfreignent les commandements.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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