HealthKit : Apple modifie les conditions d’utilisation des données médicales

À la lumière des photos de célébrités volées sur l’iCloud pour être diffusées sur internet, Apple vient de mettre à jour les conditions d’utilisation des données médicales pour les développeurs des programmes HealthKit. Selon les nouvelles directives, il est désormais interdit de stocker des données médicales dans l’iCloud.

Cette décision arrive sur le tard alors que la diffusion d’iOS 8 est imminente. Mais la polémique qui fait actuellement rage sur la sécurisation des données dans le cloud, dans l’iCloud et les autres systèmes de stockage distants, a certainement obligé Apple à prendre cette décision. Il est par ailleurs vrai que les données médicales sont autrement plus sensibles que quelques photos, même dénudées.

Il est tout de même bon de préciser qu’Apple nie que la fuite des photos volées soit due à une vulnérabilité dans ses systèmes iCloud ou Find my iPhone, ce qui n’empêche pas la firme de Cupertino de resserrer la vis au niveau de HealthKit.

De fait, les développeurs des programmes HealthKit ont l’interdiction d’introduire des données de santé au sein de l’iCloud, mais aussi l’interdiction de les revendre à des tiers sans le consentement des utilisateurs, ni le droit de fournir des diagnostics, conseils médicaux ou de contrôler des dispositifs médicaux sans accord signé préalable de l’utilisateur.

Alors que tout le monde avait peur du HealthKit lors de son annonce, son utilisation se retrouve très encadrée, pour ne pas dire bridée. Est-ce que cela va condamner cette fonctionnalité ?

Apple et HealthKit : le stockage des données médicales dans iCloud est interdit
Apple et HealthKit : le stockage des données médicales dans iCloud est interdit

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentIFA 2014 : Acer officialise deux PC portables convertibles
Article suivantIFA 2014 : Toshiba persévère sur la voie du Chromebook

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here