High-Tech : un bilan du marché mitigé pour la France

En révélant un recul de 2% du marché High Tech en France, l’institut GfK présente une situation mitigée entre crise et nouvelles générations de produits.

Grâce à l’Asie (+15%), l’Amérique du Nord (+3%) et l’Amérique du Sud (+2%), le marché High Tech mondial se porte bien en étant en hausse de 3%. En raison de la crise qui a particulièrement touché l’Europe, la situation de l’ancien continent n’est pas aussi bonne avec un marché en recul de 5%.

Alors que l’Espagne (-11%), l’Allemagne et le Royaume-Uni (-5%), plombent l’Europe, la France ne s’en sort pas si mal avec un recul de seulement 2%.

Comme l’indique l’institut GfK, il faut également prendre en considération que les ménages français sont déjà bien équipé vu que 75% d’entre eux sont déjà pourvus d’un téléviseur, d’un appareil photo numérique, d’un ordinateur portable ou encore de matériel audio/vidéo, des produits qui ne justifient pas un remplacement régulier, ce qui explique la stagnation des ventes.

Dès lors, une nouvelle génération de produits, typiquement les objets connectés, pourrait relancer le marché français surtout qu’ils ont représenté près de 50% des achats High Tech en 2013. C’est pour cette raison que GfK considère que les objets connectés et intelligents serviront de levier de croissance pour cette année.

Hormis cela, l’étude de GfK relève que la téléphonie mobile a su tirer son épingle du jeu pour 2013, avec 23,7 millions de terminaux vendus en 2013, notamment grâce aux offres sans engagement et les terminaux low-cost. Au niveau de l’IT, les tablettes ont tiré le marché vers le haut alors que les PC sont en net recul. Pour finir, même si les ventes de téléviseur sont en recul, une meilleure valorisation de l’Ultra HD permet de maintenir le chiffre d’affaires du secteur.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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