HP : un projecteur et un scanner 3D pour le Sprout

En dévoilant son Sprout, un nouveau PC, HP joue l’audace en présentant une machine dépourvue de clavier et de souris, mais dotée d’un projecteur et un scanner 3D pour les remplacer. hp_sprout

Dans un marché du PC en pleine morosité, HP ose la carte de l’audace et de l’innovation avec son Sprout, un nouvel ordinateur qui compte bouleverser certains acquis. Au lieu d’embarquer un clavier et une souris, il est par exemple équipé d’un projecteur et un scanner 3D pour les remplacer.

À l’utilisation, le projecteur et le scanner 3D sont réunis dans une sorte de boîtier placé au-dessus de l’écran. C’est lui qui projette une image sur une tablette graphique tactile de 20 pouces, la Touch Mat. Alors que cette image peut être un clavier, une zone de dessin, un second écran, etc., l’utilisateur peut utiliser cette surface pour interagir avec ses doigts ou un stylet.

Pour ce qui est du scanner 3D, baptisé Illuminator, il est capable de modéliser n’importe quel objet placé sur la tablette tactile, grâce à deux caméras, et est bien évidemment capable d’exploiter les images 3D à travers des logiciels spécifiques.

Cette approche ergonomique a de quoi surprendre. Elle devra bien évidemment être jugée sur pièce pour envisager sa réelle valeur. Une chose est certaine, le Sprout s’adresse visiblement plutôt aux créatifs.

Techniquement parlant, le Sprout est un PC fonctionnant sous Windows 8.1. Il est équipé d’un écran HD de 23 pouces, d’un processeur Intel Core i7, de 8 Go de RAM et d’un disque dur hybride de 8 Go en SSD et de 1 To.

Disponible dès cette semaine aux États-Unis, le Sprout ne sera pas donné vu qu’il est annoncé à 1900 dollars, la valeur de l’innovation.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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