Hubble : 1,5 milliard de pixels pour représenter la galaxie d’Andromède

L’ESA et la NASA ont présenté la dernière prouesse du télescope Hubble : une photographie haute définition de la galaxie d’Andromède de 1,5 milliard de pixels.

C’est à l’occasion de la 225e rencontre de la Société astronomique, qui se déroule actuellement à Seattle (États-Unis), que l’ESA et la NASA ont présenté la dernière prouesse du télescope spatial Hubble.

Sur la base de quelque 394 heures d’exposition, 7 398 captures réalisées à travers 411 pointages individuels, c’est la plus grande et la plus nette photographie de la galaxie d’Andromède qui a pu être réalisée, un cliché de 1,5 milliard de pixels.

Alors que la galaxie d’Andromède est située à 2,5 millions d’années-lumière de notre Voie Lactée, l’ambition de cette photographie est d’être la nouvelle cartographie de référence d’Andromède en la représentant avec une précision encore jamais égalée. Ce sont en effet plus de 100 millions d’étoiles qui sont visibles !

Grâce à cette prouesse de Hubble, les scientifiques vont pouvoir étudier une galaxie en spirale comme cela n’a encore jamais été possible de le faire auparavant. Désormais, ils vont pouvoir observer individuellement les étoiles, à l’intérieur d’une galaxie spirale et sur une grande zone contiguë.

La qualité de l’image permet d’observer des étoiles, souvent rassemblées en grappe, mais aussi la partie la plus lumineuse du cliché qui représente le bulbe de la galaxie, une zone peuplée d’une grande densité d’astres.

Pour ceux qui veulent savoir à quoi correspond une image de 1,5 milliard de pixels, la NASA explique qu’« il faudrait 600 écrans HD pour afficher l’intégralité de l’image ». L’agence ajoute que « c’est comme si on prenait une plage en photo et que la résolution permettait de voir clairement chaque grain de sable » pour expliquer la précision de cette photographie.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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