Hubble découvre une lune gravitant autour de la planète Makemake

Souvent comparée à Pluton en raison de sa petite taille, Makemake a été découverte en 2005, elle était devenue la seule petite planète à ne pas posséder de lune avant que le télescope Hubble ne prouve le contraire. En effet, Hubble qui vient de fêter ses 26 ans, a identifié une lune gravitant sur la planète naine Makemake, baptisée MK2.

La lune MK2 gravite autour de la planète naine

La planète naine Makemake possède donc une lune, baptisée MK2, cette lune se trouve donc au sein du système solaire à 7 milliards de kilomètres du Soleil, au-delà de la ceinture de Kuiper. Selon les premières hypothèses, MK2 mesure 160 kilomètres de diamètres et effectue le tour de Makemake en l’espace de 12 jours et orbite à une distance de plus 20 000 kilomètres. Makemake, la naine, rejoint ainsi la même classe d’objets que Pluton.

Cette découverte permettra d’appréhender plus Makemake

Hubble, toujours aussi performant et opérationnel, a permis grâce à sa capacité accrue de détection d’objets à faible luminosité, aux côtés d’autres, plus brillants, de découvrir la lune MK2 gravitant autour de Makemake. C’est le planétologue Alex Parker, spécialisé dans les objets célestes, qui grâce à son sens de l’observation très pointu relève la présence d’un point lumineux sur des clichés capturés en 2015 par le télescope Hubble. L’obstination du planétologue finit par payer, car il a réussi à prouver que ce point à la luminosité assez faible était bel et bien une lune, baptisée provisoirement MK2 et gravitant autour de Makemake.

La découverte de cette lune permettra aux scientifiques une étude plus approfondie de la planète naine Makemake, en identifiant son origine, sa naissance, sa masse et de déterminer sa composition interne, mais aussi de lever le voile sur les tâches plus lumineuses qui se trouvent à certains endroits de la planète.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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