Hyundai-Kia : en bonne santé pour attaquer tous les marchés

En tant que cinquième constructeur automobile mondial, Hyundai-Kia possède des arguments à faire valoir. C’est fort de son savoir-faire, que le groupe compte attaquer plusieurs marchés avec des nouveautés mondiales.

En annonçant une baisse de 6,9% de son bénéfice net au deuxième trimestre, la situation aurait pu être problématique pour Hyundai Motor. Mais comme ce recul est en grande partie au renchérissement du won en hausse, ce qui rend plus chères les voitures sud-coréennes à l’exportation, la situation n’est de loin pas catastrophique, même si son bénéfice opérationnel a reculé de 13,3%, car sa marge opérationnelle dépasse tout de même les 9% !

Avec de tels arguments financiers, Hyundai-Kia fait valoir son statut de cinquième constructeur automobile mondial que Hyundai publie les premières photos de sa citadine i20, une rivale pour les Renault Clio et Peugeot 208. Prévue pour la fin de cette année, cette i20 sera fabriquée en Turquie à l’intention du marché européen.

De son côté, Kia proposera la troisième génération de son gros SUV Sorento, un mastodonte de sept places et 4,78 mètres de long à l’intention des marchés asiatiques et américains. Son ambition est de rivaliser avec des SUV hauts de gamme tels que le Volvo XC90 ou le BMW X5.

Alors que la qualité fiabilité des véhicules Hyundai-Kia s’est nettement améliorée ces dernières années, cette diversité de nouveauté témoigne de toute l’étendue du savoir-faire de la marque sud-coréenne.

Hyundai Genesis de haut de gamme
Hyundai Genesis de haut de gamme
Le nouveau Kia Sorento III coréen sera présent au Mondial de l'auto à Paris début octobre.
Le nouveau Kia Sorento III coréen sera présent au Mondial de l’auto à Paris début octobre.
La nouvelle Hyundai i20
La nouvelle Hyundai i20

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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