Hyundai va tenter de reconquérir le marché français

Après avoir pris acte de l’échec de sa précédente stratégie, Hyundai va en adopter une nouvelle dans le but de reconquérir le marché français avec l’ambition de détenir 2% du marché en 2017 et 3% en 2020.

Avec 8 millions de véhicules vendus en 2014, Hyundai réussi parfaitement à l’échelle mondiale. Par contre, la situation est toute autre en France où les ventes ont chuté de 33% en 2014 au point que la marque coréenne ne représente que 0,96% du marché.

Pour effacer cet échec, le constructeur s’est fixé comme objectif la reconquête du marché français avec comme but 2% du marché en 2017 et 3 % en 2020.

Pour atteindre son premier objectif qui est de 20 000 ventes en 2015, Hyundai veut faire table rase des immatriculations tactiques, des ventes au réseau et aux loueurs courte durée, qui permettaient de faire gonfler artificiellement les ventes tout en plombant les marges.

« Seuls 18 % des acheteurs de Hyundai sont déjà clients de la marque, alors que ce taux est de 46 % sur le reste du marché », reconnait Lionel French- Keogh, le directeur de Hyundai France, pour dire qu’un autre chantier sera la fidélité à la marque qui est à l’heure actuelle l’une des moins bonnes des constructeurs.

Pour séduire les Français, Hyundai compte sur la nouvelle citadine i20, mais aussi son SZV ix35 qui sera rebaptisé Tucson. Ces deux véhicules représentent 65% du volume de vente de la marque.

Pour se redresser, le constructeur compte également sur le lancement de nouvelles offres de financement et la mise en place de contrats d’entretien, mais aussi sur les sociétés en ayant pour ambition de conquérir les flottes d’entreprise.

Est-ce que la France va céder à l’appel du constructeur coréen ? L’avenir nous le dira.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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