IFA Berlin 2013 : place aux écrans ultras haute-définition

En exhibant fièrement les téléviseurs de dernière génération, les fabricants sortent le grand jeu pour l’ultra HD, ou 4K HD, mais posent aussi la question du contenu.

Alors que la résolution de la Full HD est de 1920 x 1080 pixels, soit 2 073 600 pixels, l’ultra HD, ou 4K HD, offre le quadruple, soit 8 294 400 pixels, ce qui correspond à une résolution 3840 x 2160 pixels.

Bien que cette augmentation de résolution semble être un progrès technologique notable, il est tout relatif. La raison de ce bémol est que les limitations imposées par l’œil humain font qu’il n’est pas forcément réceptif la qualité de l’ultra HD. Il n’existe en en effet aucun avantage sur un écran de 60 pouces, à moins de s’approcher à moins de deux mètres.

De fait, l’ultra HD a toute sa justification uniquement pour les téléviseurs XXL, mais ce qui limite aussi cette technologie aux utilisateurs équipés d’un portefeuille XXL.

Mais à l’instar de ce qui s’était passé lors de l’arrivée de la Full HD, l’ultra HD pose le problème du contenu. En effet, un film aurait besoin d’un disque de haute qualité Blu-Ray d’au moins 20 Go ou d’une bande passante ultra-large pour du contenu dématérialisé.

Si les fabricants rééchantillonnent les contenus haute-définition pour exploiter au mieux le potentiel de l’ultra HD, le manque de contenu est un réel problème même s’il pouvait facilement se résoudre. En effet, en tournant au format 4K, les films et les séries TV ont majoritairement un format supportable.

Mais ce qui est d’ores et déjà certain, c’est que le DVD sera la victime collatérale de l’avènement de l’ultra HD. Mais pas de panique, l’éclosion de l’ultra HD ne devrait pas intervenir avant 2015.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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