Il faudra de la place pour jouer à Star Citizen

Le jeu vidéo Star Citizen promet d’être grandiose. Mais pour pouvoir y jouer, il faudra de la place sur son disque dur.

En ayant amassé plus de 75 millions de dollars en financement participatif, le jeu vidéo Star Citizen s’annonce d’ores et déjà comme un poids lourd en la matière. Les premières démonstrations le prouvent d’ailleurs.

Le jeu en lui-même s’annonce aussi comme un poids lourd vu que le client devrait occuper passablement de place sur le disque dur. « La compression des données du jeu et le retrait de certains fichiers ne permettront certainement pas de réduire la taille du client autour des 30-40 Go. La taille et le nombre des données qu’il reste à implémenter signifient que la taille de notre client est beaucoup plus susceptible d’être 100 Go », a déclaré Jeremy Masker, développeur chez Cloud Imperium Games.

Il ajoute que « Chaque patch contient des centaines de fichiers, chacun d’eux pouvant atteindre les 200 Mo, cela nous amène à des mises à jour de 2 à 6 Go, et si nous devons remanier le code, ce qui demanderait de retélécharger 30 à 40% des fichiers sur le disque dur, alors une mise à jour pourrait peser 14-20 Go ».

Pour finir, il faudra beaucoup de place sur son disque dur ou son SSD pour jouer à Star Citizen.

Pour expliquer cette taille monstrueusement démesurée, il faut dire que les graphiques seront saisissants de réalisme, mais aussi que le moteur CryEngine n’est pas innocent au sujet de cette taille. Bien évidemment qu’il faut également ajouter à cela un univers de jeu immense.

De plus, vu la réussite de son financement, les développeurs ont ajouté énormément de contenu au jeu, des vaisseaux, des modules FPS, des systèmes, etc. Il ne reste plus qu’à attendre 2016 pour le découvrir en version finale.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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