Inde : la bataille des smartphones low-cost

Avec une croissance annuelle de la demande de smartphones de +166,8%, le marché indien se caractérise avant tout par une bataille des appareils low-cost.

Alors que le marché des smartphones commence à saturer aux États-Unis et en Europe, la croissance mondiale est portée par la Chine (+86,3%/an) et l’Amérique Latine (+96,1%/an), mais surtout par l’Inde (+166,8%/an).

Mais à la différence des marchés occidentaux, le marché indien se caractérise par une très forte demande en terminaux d’entrée de gamme. C’est dans ce but que les principaux acteurs du marché proposent chacun sa propre solution, que cela soit le programme Android One de Google, l’écosystème Firefox OS de Mozilla ou encore les anciens modèles d’iPhone pour Apple, le but étant d’arriver à proposer des smartphones à moins de 100 dollars.

À l’instar du Cloud FX équipé d’un processeur mono-core cadencé à 1 GHz, de 128 Mo de RAM, de 256 Mo extensibles à 4 Go de stockage, d’un écran de 3,5 pouces en 320 x 480 pixels, d’un capteur photo de 2 mégapixels, d’une connectivité Wi-Fi/Bluetooth et d’un modem bibande 2G au débit limité à 384 kb/s, les besoins de l’Inde sont très loin de ce que l’on attend nous d’un smartphone.

Très loin des caractéristiques des iPhone 6, Galaxy S5, G3 et autres, le marché indien est pourtant le terrain de bataille de tous les constructeurs. Très loin des spécifications haut de gamme des fleurons des marques, l’avenir des smartphones commence peut-être à se dessiner dans les pays émergents.

Smartphones : la bataille du low-cost culmine en Inde
Smartphones : la bataille du low-cost culmine en Inde

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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