Des indices laissent penser qu’Android va s’inviter sur le Raspberry Pi 3

Est-ce que le Raspberry Pi 3 sera bientôt capable de faire tourner Android ? Ce n’est certainement pas une question de puissance de la plateforme, mais plutôt une question logicielle. Et justement, la découverte d’un répertoire « rpi3 » sur l’Android Open Source Project (AOSP) laisse penser que cela sera bientôt le cas.

Pour rappel, l’AOSP fait figure de plateforme pour le système d’exploitation mobile de Google. C’est au grès de ses répertoires que les développeurs peuvent trouver les appareils supportés par Android. C’est sur cette même plateforme que les développeurs puisent les bases d’Android nécessaires à concevoir leur propre version du système.

Tant que Google ne fait pas de commentaire au sujet de l’apparition de ce répertoire « rpi3 », il est difficile d’être certain que le Raspberry Pi 3 soit véritablement pris en charge par Android. Pour l’heure, on sait que ce dossier a été mis en ligne il y a environ cinq semaines. De plus, il est toujours vide.

Avec son processeur Broadcomm BCM2837 64-bit cadencé à 1,2 GHz, un GPU VideoCore IV, 1 Go de mémoire vive, du WiFi 802.11n et du Bluetooth 4.1, le Raspberry Pi 3 n’est pas un foudre de guerre en matière de performances. Cela n’empêche pas de nombreux utilisateurs de l’utiliser en tant que média center. Dès lors, pourquoi n’arriverait-il pas faire tourner une version d’Android ou d’Android TV  ?

Pour autant que cette possibilité de faire tourner Android sur un Raspberry Pi 3 se confirme, cela serait une importante annonce pour la Raspberry Pi Foundation. En effet, cela décuplerait les possibilités de la plateforme en lui donnant accès aux milliers d’applications du Play Store.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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