Indonésie : Twitter pour alerter en cas de catastrophe naturelle

Afin alerter la population en un temps record en cas de catastrophe, l’Indonésie compte sur Twitter.

Avec ses nombreux volcans en activité et leur activité sismique soutenue, l’Indonésie est un pays à très grand risque en matière de catastrophe naturelle, que cela soit des éruptions, des séismes, des tsunamis, des inondations ou autres. D’un autre côté, l’archipel compte plus de 13,6 millions d’utilisateurs de Twitter.

C’est en associant ces deux vérités que le vice-président indonésien a demandé à Twitter de se pencher sur un système d’alerte qui pourrait prévenir en un temps record la population de l’imminence d’une catastrophe naturelle. C’est pour cette raison qu’il a tenu à rencontrer Dick Costolo, le directeur de Twitter.

Ce projet est actuellement en phase d’étude. Plusieurs solutions sont envisagées, comme la récupération des informations des organisations spécialisées dans les détections des catastrophes naturelles. Le centre de prévention des catastrophes ou l’agence fédérale des situations d’urgence américaine (FEMA) pourrait par exemple envoyer leurs alertes à Twitter, avant que le réseau social relaie ces informations aux utilisateurs inscrits au système d’alerte.

Avec son système d’alarme mis en place en Australie pour prévenir en temps réel les surfeurs et les baigneurs lorsqu’un requin approche à moins d’un kilomètre des zones de baignade, Twitter a déjà prouvé qu’il pouvait œuvrer à la protection de l’être humain. C’est pour cette raison que le ministre des Technologies de l’information indonésien a déclaré qu’il avait confiance dans le fait que le réseau social puisse trouver des solutions technologiques qui permettront de prévenir efficacement la population de l’imminence des catastrophes grâce à un système en temps réel.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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